Le decor de l'endroit ou je me trouvais aurait suffit a ebranler les nerfs d'un homme ordinaire.
Des tableaux, des dessins, des croquis garnissaient le mur. La lumiere entrait par quatre endroits. On aurait dit que c'etait la sublime lumiere du soleil, mais lorsque je me suis aprochee d'un de ces endroits, j'ai pu remarquer le cadre noir qui limitait l'expansion de la lumiere. C'etait un spot de taille moyenne. J'etais a present completement reveillee et je remarquait alors que les quatre murs etaient mis en relief diferemment.
le premier etait peint en rouge. Des traits noirs et vert fonce se croisaient follement dans tous les sens. Sur ces traits reposaient des dessins, seulement des feuilles. Ces dessins etaient simples, faits a la va-vite, mais horribles: des poupees avec des cicatrices, des agraffes tenant la peau ensemble, des animauz dechirant la peau des hommes, des couteaux ensenglantes, des tches de sang, des visages horrifies ou mesquins... Ces dessins paraissaient tellement vrais que j;en eu la nausee.
Je decidais de passer au mur de gauche. lui etait captivant par ses couleurs vives, chaudes, rassurantes au milieu de cette atmosphere glaciale et nauseabonde. ce mur comportait des objets. Il m'etait dur de bien les apercevoir car la lumiere n'allait pas jusque la. Mais je les appercus. Je fus choquee: de plusieurs formes, ailles, themes... J'en vis un qui representait une guillotine, un autre presentait un clown avec un nex rouge-pourpre, un sourire enorme, petrifiant, radieux, laissant decouvrire des dents blanches tintees de rouge. Ses yeux noirs lancaient un regard percant et ses sourcils fronces lui donnaient un air de Diable. ce clown me glaca le sang. mais mon regard se devia sur ses mains... il tenait un enfant, qui ne pouvait a present plus etre apelle de la sorte... Il' l'avait massacrer comme un vautour arrache sa proie en lambeaux. Je pouvais entendre les battements de mon coeur... qui etaient de plus en plus rapides, de plus en plus forts...
Je fermais les yeux pendant quelques instants... les images des horreurs dont je venais d'etre 'temoin' defilaient sans cesse, et meme des sons commencaient a envahir mes pensees. un instinct me poussa, malgre moi, a ouvrir les yeux et a regarder a droite. je croyais alor que le cauchemar etait fini lorsque je vis le mur blanc comme neige. sur ce mur se tenait une personne,,, juste une personne debout. un soupir de soulagement m'echappa. ce mur m'avait enfin rassuree. je le scrutait donc de haut en bas. Le visage de l'homme etait plutot froid et ferme, mais ses traits lui donnaient un charme, il souriait, il souriait, les sourcils mi-fronces. son costume noir en que de pie le rendait encore plus elegant. il etait plutot mince, et posait tell un artiste ayant accompli son oeuvre. j'en arrivais aux chaussure: noires, cirees, brillantes. Mais... il reposait sur .. non.. NON.. une pierre tombale! Il y avait sur ce tombeau une etoile rouge, encerclee... il representait un tureur au pentagramme, qui avait commis des dizaines de meurtres... non pas seulement d'humains mais aussi de betes sauvages.... Je sentis mon coeur tomber a la renverse. J'etais degoutee, ecoeuree, apeuree, affolee...
je me sentais... je n'ai pas de mot asser fort pour decrire ce que je ressentis alors. J'etais sur le bord de la crise cardiaque. Je voulais crier, me debatre de chaines qui m'empechaient de bouger, courir vers un endroit ou le souvenir pouvait disparaitre. Les battements de mon coeur resonnaient dans la piece.
Cependant une envie folle (et suicidaire) m'ordonna de regarder le dernier mur. Un nombre infini de cadres fotos etouffaient le mur. C'etaient des portraits... je me figeait sur le tableau central. Mes yeux se remplirent de larmes. Il m'effraya. je dus m'assoir, je n'avais plus de forces. Je compris alors pourquoi on m'avait emmene ici. mais ce tableau... le simple fait de me voir tel dans un mirroir me laissait impuissante.
Je me croyais dans le repere du Diable. je mis ma tete entre mes genoux, et je regardais mes pieds. Et la je vis des ecritures sur le sol. quatre mots etaient ecrits sans cesse... tres clairs, lisibles, de plusieur polices differentes.. seuls quatre mots etaient inscrits: C'est maintenant ton tour!!!
Des tableaux, des dessins, des croquis garnissaient le mur. La lumiere entrait par quatre endroits. On aurait dit que c'etait la sublime lumiere du soleil, mais lorsque je me suis aprochee d'un de ces endroits, j'ai pu remarquer le cadre noir qui limitait l'expansion de la lumiere. C'etait un spot de taille moyenne. J'etais a present completement reveillee et je remarquait alors que les quatre murs etaient mis en relief diferemment.
le premier etait peint en rouge. Des traits noirs et vert fonce se croisaient follement dans tous les sens. Sur ces traits reposaient des dessins, seulement des feuilles. Ces dessins etaient simples, faits a la va-vite, mais horribles: des poupees avec des cicatrices, des agraffes tenant la peau ensemble, des animauz dechirant la peau des hommes, des couteaux ensenglantes, des tches de sang, des visages horrifies ou mesquins... Ces dessins paraissaient tellement vrais que j;en eu la nausee.
Je decidais de passer au mur de gauche. lui etait captivant par ses couleurs vives, chaudes, rassurantes au milieu de cette atmosphere glaciale et nauseabonde. ce mur comportait des objets. Il m'etait dur de bien les apercevoir car la lumiere n'allait pas jusque la. Mais je les appercus. Je fus choquee: de plusieurs formes, ailles, themes... J'en vis un qui representait une guillotine, un autre presentait un clown avec un nex rouge-pourpre, un sourire enorme, petrifiant, radieux, laissant decouvrire des dents blanches tintees de rouge. Ses yeux noirs lancaient un regard percant et ses sourcils fronces lui donnaient un air de Diable. ce clown me glaca le sang. mais mon regard se devia sur ses mains... il tenait un enfant, qui ne pouvait a present plus etre apelle de la sorte... Il' l'avait massacrer comme un vautour arrache sa proie en lambeaux. Je pouvais entendre les battements de mon coeur... qui etaient de plus en plus rapides, de plus en plus forts...
Je fermais les yeux pendant quelques instants... les images des horreurs dont je venais d'etre 'temoin' defilaient sans cesse, et meme des sons commencaient a envahir mes pensees. un instinct me poussa, malgre moi, a ouvrir les yeux et a regarder a droite. je croyais alor que le cauchemar etait fini lorsque je vis le mur blanc comme neige. sur ce mur se tenait une personne,,, juste une personne debout. un soupir de soulagement m'echappa. ce mur m'avait enfin rassuree. je le scrutait donc de haut en bas. Le visage de l'homme etait plutot froid et ferme, mais ses traits lui donnaient un charme, il souriait, il souriait, les sourcils mi-fronces. son costume noir en que de pie le rendait encore plus elegant. il etait plutot mince, et posait tell un artiste ayant accompli son oeuvre. j'en arrivais aux chaussure: noires, cirees, brillantes. Mais... il reposait sur .. non.. NON.. une pierre tombale! Il y avait sur ce tombeau une etoile rouge, encerclee... il representait un tureur au pentagramme, qui avait commis des dizaines de meurtres... non pas seulement d'humains mais aussi de betes sauvages.... Je sentis mon coeur tomber a la renverse. J'etais degoutee, ecoeuree, apeuree, affolee...
je me sentais... je n'ai pas de mot asser fort pour decrire ce que je ressentis alors. J'etais sur le bord de la crise cardiaque. Je voulais crier, me debatre de chaines qui m'empechaient de bouger, courir vers un endroit ou le souvenir pouvait disparaitre. Les battements de mon coeur resonnaient dans la piece.
Cependant une envie folle (et suicidaire) m'ordonna de regarder le dernier mur. Un nombre infini de cadres fotos etouffaient le mur. C'etaient des portraits... je me figeait sur le tableau central. Mes yeux se remplirent de larmes. Il m'effraya. je dus m'assoir, je n'avais plus de forces. Je compris alors pourquoi on m'avait emmene ici. mais ce tableau... le simple fait de me voir tel dans un mirroir me laissait impuissante.
Je me croyais dans le repere du Diable. je mis ma tete entre mes genoux, et je regardais mes pieds. Et la je vis des ecritures sur le sol. quatre mots etaient ecrits sans cesse... tres clairs, lisibles, de plusieur polices differentes.. seuls quatre mots etaient inscrits: C'est maintenant ton tour!!!